Handicapé moteur ,je me déplace sur un fauteuil roulant.
Jeudi 14 janvier à 18 H 15 arrêt saint Giniez, je veux prendre le 41
avec mon accompagnatrice.
Chouette c’est un bus équipé ! ! Sauf que la conductrice refuse de se mettre au niveau du trottoir afin que je puisse y accéder facilement ; Cette dernière déclare haut et fort " Les handicapés se déplacent en ambulance ce bus n’est pas une ambulance " .
Je vous laisse juge. Personnellement j’en conclu que si la connerie pouvait se vacciner , il ne faudrait pas craindre les excédents de doses
Les charmes du voyage en avion sont sans pareil. Dans le meilleur des cas, le voyageur en fauteuil aura juste à arriver longtemps en avance ; puis il subira les sempiternelles questions « Vous voyagez seul ? » et « Vous pouvez marcher ? ». À croire qu’on a tous l’air d’enfants et que le fauteuil roulant est une mode que l’on tente désespérément d’imposer, sans succès. Malgré tous ces petits tracas, le chaisard arrive à embarquer et l’on pourrait croire que les mentalités et l’organisation évoluent.
Pourtant, il arrive que les choses dérapent : Karine, paraplégique de 29 ans, fait l’emplette, sur le site Terminal A, d’un billet pour le Portugal. Karine est une habituée des voyages et elle précise, comme toujours, qu’elle est paraplégique dans les conditions particulières. Elle coche aussi la case « personne en fauteuil roulant ». Karine prend bien entendu le soin d’imprimer sa confirmation de vol pour le 30 décembre, direction Porto.
Le jour du départ arrive et Karine arrive 2 heures avant son vol et se présente au comptoir Easyjet de l’aéroport Charles de Gaulle. Karine présente sa réservation et se voit poser les éternelles questions (voir ci-dessus) auxquelles elle répond : oui, elle voyage seul et non elle ne peut pas marcher. L’hôtesse de comptoir appelle sa responsable. Réinterrogée « oui, je voyage seule, non je ne peux pas marcher » la responsable va chercher sa « supérieure ». Trente minutes d’attente plus tard, la supérieure déboule, repose les mêmes questions ; pour la troisième fois, Karine donne les mêmes réponses. La supérieure l’informe alors qu’en tant que voyageuse handicapée sans tierce personne, Easyjet refusait de l’embarquer pour des raisons de sécurité à bord. Karine ne comprend pas bien ce qu’il se passe, elle avait précisé qu’elle était en fauteuil roulant. Rien à faire, elle n’embarque pas ; pire, à sa question « Voulez-vous dire qu’une personne seule qui veut voyager doit rester chez elle ? » la supérieure répondra par la positive : oui, une personne handicapée ne peut plus voyager seule.
S’en suivront 3 heures de démarches qui finiront en dépôt de plainte : Easyjet ne veut ni reconnaître sa bourde ni même rembourser le billet.
Karine a pu quand même embarquer en début de soirée, mais à Orly. Son embarquement n’a posé aucun problème à Transavia, la compagnie qui l’a prise ne charge. Mieux encore, Karine fait part de sa mésaventure avec Easyjet à la responsable du guichet qui reste bouche bée : aucune compagnie ne peut refuser de l’embarquer.
Karine part enfin en vacances au Portugal…
La mésaventure de Karine est symptomatique du comportement de certaines compagnies low cost. Services minimums, aides humaines inexistantes, règlements farfelus, personnel peu formé, le modèle économique du low cost n’inclue pas le handicap et un passager n’est qu’un siège – si possible inconfortable. Pas d’état d’âme, des résultats. Karine, elle, ne lâche pas l’affaire et a écrit au Président Sarkozy, à Dominique Bussereau, à Rama Yade et à Brice Hortefeux pour leur conter l’histoire. À ce jour, Karine n’a reçu ni excuses, ni dédommagement, ni le remboursement de son billet inutilisé. Easy, qu’ils disaient…
A 57 ans, Richard Fernandez, infirme moteur cérébral, a déjà essuyé de nombreuses moqueries et vexations. Mais cette fois, c'en est trop ! La semaine dernière, ce directeur d'un foyer pour personnes handicapées à Rennes, est tombé de son fauteuil en pleine rue à cause de la pluie. La tête en sang, il est conduit aux urgences du CHU de la ville. Le personnel hospitalier le prend rapidement en charge : il a besoin de douze points de suture sur le front. Puis le médecin arrive, et en le voyant aurait déclaré tout haut : "j'en ai marre de m'occuper des personnes grabataires débiles profonds", ajoutant en tournant les talons : "je vais boire un café".
Choqué, Richard Fernandez a décidé de saisir la Haute Autorité de lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, pour que ce genre de comportements cesse.
"Etre obligé d'en arriver encore là, à se faire insulter personnellement... C'est intolérable. Alors je fais ça pour moi, mais aussi pour les autres handicapés et leurs familles", explique-t-il.
"De la part d'un non-médecin on peut comprendre, il vit dans sa vie quotidienne tous les jours (...) Mais par quelqu'un du corps médical, ce n'est pas acceptable. Et pourtant ça existe tous les jours", ajoute Françoise sa femme.
Le directeur général du CHU a présenté toutes ses excuses, et a affirmé qu'il mènerait son enquête. Quant au médecin, actuellement en congé, il ne s'est pas encore expliqué
Lettre ouverte à M. le président de la république
Par EVA PAUL 27 ans infirme moteur cérébrale (I.M.C)
Je suis l’une des handicapés qui vous écrive parfois car vous semblez être le seul recours cotre le mur d’indifférence et de discrimination qui n’en finit pas de nous étoufferC'est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que le club eysinais a fêté, à la salle du Pinsan, l'obtention de son label Sport et Handicap en fin d'année 2008, « Handensemble ». Une discipline définie par une pratique de handball fauteuil pour les personnes à mobilité réduite et aussi par une pratique de handball adaptée aux personnes présentant des déficiences mentales ou intellectuelles.
Le projet a été réalisé avec la mise aux normes par la municipalité de la salle pour l'accueil des personnes handicapées et développé par Raphaël Vallet, éducateur sportif au club d'Eysines qui grâce aux connaissances acquises au cours de stages nationaux, a conduit le club à la labellisation valides/handicapés.
PARIS (AFP) — La décision de l'assurance-maladie de l'Hérault de plafonner le remboursement de transport aux handicapés, qui a suscité une vive émotion, est "une initiative contraire aux instructions constantes du gouvernement", a affirmé samedi la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard.
Voici un texte d'introduction que j'avais rédigé pour un exposé fait en maîtrise de droit sur le handicap et le droit face aux problèmes d'intégration
En guise d'introduction je voudrais vous avertir du caractère un peu particulier de cet exposé et m'en excuser. Certes, je vais vous parler de droit mais aussi de mes droits, c'est à dire de ma vie car pour les gens comme moi, la vie et la défense de ses droits est inextricablement liés
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