Boujour à tous
Vous aussi vous me manquez beaucoup j'ai hâre de lire vôtre article. Je vous embrasse très fort
Apprendre à connaître la différence .
Hier après-midi, j'ai eu l'immense plaisir de faire la connaissance des élèves du CM2A de l'école Jules ferry de MONTMORENCY. En effet, ces derniers ont fait l'immense honneur de m'inviter pour répondre à une interview sur le handicap. J'ai été impressionné par la qualité et la pertinence de leurs questions et je les en remercie sincèrement ainsi que leur maîtresse pour le travail fourni.
Chers lecteurs tout d'abord merci à tous pour vos messages de soutien, merci de vos témoignages de solidarité envers la différence. Il est vrai que ces derniers temps je n'ai pas trouvé la force de vous répondre. C'est pourquoi j'ai décidé dans les quelques lignes qui suivent de vous expliquer ce qui avait bouleversé ma vie et les raisons pour lesquelles, je vous ai pas répondu, en espérant que vous ne m'en voudrez pas. Aujourd'hui chers amis,, je vais mieux, en effet après un an de rééducation je marche avec mes cannes certes uniquement sur des endroits plats. Petit à petit je retrouve mon autonomie et je suis bien décidé à mener le combat jusqu'au bout.
Handicapé moteur ,je me déplace sur un fauteuil roulant.
Jeudi 14 janvier à 18 H 15 arrêt saint Giniez, je veux prendre le 41
avec mon accompagnatrice.
Chouette c’est un bus équipé ! ! Sauf que la conductrice refuse de se mettre au niveau du trottoir afin que je puisse y accéder facilement ; Cette dernière déclare haut et fort " Les handicapés se déplacent en ambulance ce bus n’est pas une ambulance " .
Je vous laisse juge. Personnellement j’en conclu que si la connerie pouvait se vacciner , il ne faudrait pas craindre les excédents de doses
A 57 ans, Richard Fernandez, infirme moteur cérébral, a déjà essuyé de nombreuses moqueries et vexations. Mais cette fois, c'en est trop ! La semaine dernière, ce directeur d'un foyer pour personnes handicapées à Rennes, est tombé de son fauteuil en pleine rue à cause de la pluie. La tête en sang, il est conduit aux urgences du CHU de la ville. Le personnel hospitalier le prend rapidement en charge : il a besoin de douze points de suture sur le front. Puis le médecin arrive, et en le voyant aurait déclaré tout haut : "j'en ai marre de m'occuper des personnes grabataires débiles profonds", ajoutant en tournant les talons : "je vais boire un café".
Choqué, Richard Fernandez a décidé de saisir la Haute Autorité de lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, pour que ce genre de comportements cesse.
"Etre obligé d'en arriver encore là, à se faire insulter personnellement... C'est intolérable. Alors je fais ça pour moi, mais aussi pour les autres handicapés et leurs familles", explique-t-il.
"De la part d'un non-médecin on peut comprendre, il vit dans sa vie quotidienne tous les jours (...) Mais par quelqu'un du corps médical, ce n'est pas acceptable. Et pourtant ça existe tous les jours", ajoute Françoise sa femme.
Le directeur général du CHU a présenté toutes ses excuses, et a affirmé qu'il mènerait son enquête. Quant au médecin, actuellement en congé, il ne s'est pas encore expliqué
Lettre ouverte à M. le président de la république
Par EVA PAUL 27 ans infirme moteur cérébrale (I.M.C)
Je suis l’une des handicapés qui vous écrive parfois car vous semblez être le seul recours cotre le mur d’indifférence et de discrimination qui n’en finit pas de nous étouffer
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